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Une enquête locale de sécurité a été proposée aux zones de police par la Direction de l’Information Policière Opérationnelle, Service Données de Gestion (CGOP/B) de la police fédérale. 

Dans le cadre de la préparation des plans zonaux de sécurité 2014-2017, il est important de disposer des données recueillies dans cette enquête.

L’enquête locale de sécurité est une enquête de population écrite. Le contenu des questions est orienté vers la récolte d’informations relevantes  pour le niveau local. Ce questionnaire est basé sur celui de l’enquête téléphonique du moniteur de sécurité.

L’exécution a été gérée en grande partie par la zone de police avec le suivi et soutien pratique de CGOP/B qui s’est chargé du tirage de l’échantillon, du développement de l’application internet, du travail des données et de la production des rapports de tableaux. Un appui de DCA Nivelles nous a également été fourni pour effectuer l’analyse des rapports de tableaux.

Pour la zone de police, 462 personnes sur 1400 ont répondu en tout ou en partie au questionnaire établi.  L’échantillon des personnes a d’abord été sélectionné proportionnellement en fonction du nombre d’habitants des différentes communes qui composent la zone de police. Les personnes interrogées au sein des différentes communes ont été sélectionnées en proportion de leur âge et de leur sexe.

Voici les résu

ltats de cette enquête :

Problèmes de quartier


Parmi la liste des 15 problèmes de quartier soumise aux personnes interrogées, ceux qui ressortent le plus souvent comme problématiques dans la zone de police Ouest Brabant wallon sont en 1er lieu, la vitesse non adaptée au trafic, en 2ème place, la conduite agressive dans la circulation et ensuite, les dépôts clandestins et détritus traînant dans la rue avec les cambriolages, le  parking sauvage et les nuisances sonores.

Les problèmes de quartier qui doivent être considérés comme prioritaires par les services de police, sont, d’après les répondants, tout d’abord la vitesse non adaptée à la circulation, suivie ensuite des cambriolages et en troisième lieu, de la conduite agressive dans la circulation. Par la suite sont cités les dépôts clandestins et détritus traînant dans la rue avec les nuisances sonores et le  parking sauvage.

 

Sentiment d’insécurité

La majorité des répondants dit ne se sentir jamais ou rarement en insécurité dans la zone de police. Seulement  +/- 6 % des répondants se sentent toujours ou souvent en insécurité…
Près de 7 personnes sur 10 disent ne se sentir jamais ou rarement en insécurité dans leur quartier, la réponse la plus fréquemment citée étant ‘rarement’ (par +/- 2 répondants sur 5)…
Près d’1/4 des répondants se sentent parfois en insécurité.


Le comportement d’évitement le plus fréquemment adopté (parmi la liste proposée) est le fait d’éviter d’ouvrir à des inconnus. Pour les personnes avec enfants de moins de 15 ans, il s’agit aussi d’empêcher les enfants de quitter la maison…

Selon les caractéristiques des personnes, on peut distinguer des différences dans les comportements suivis, notamment et principalement au niveau des âges et du sexe des personnes : les personnes plus âgées et les femmes adoptent plus facilement certains comportements d’évitement que les autres.

 

Déclaration/plainte auprès des services de police

De manière générale, les cambriolages, certains vols (on peut supposer ceux pouvant mener à l’intervention d’une assurance) et les faits commis avec/menant à de la violence (sauf atteinte aux moeurs) font plus souvent l’objet d’un dépôt de plainte par les victimes que d’autres délits (menaces, escroqueries, vols de vélos, vols de mobylettes,…). Un peu moins de la moitié des répondants a été (très) satisfaite des actions entreprises par le service de police lors du dernier dépôt de plainte… Signalons que parmi la liste des délits proposés, 1 répondant sur 10 dit avoir été victime de dégâts à la voiture durant les 12 derniers mois précédents l’enquête (ceux-ci faisant l’objet d’1 dépôt de plainte sur 2) et ensuite, dans une moindre mesure, de menaces, escroqueries, vols dans la voiture,… ces faits faisant généralement l’objet de moins de dépôt de plainte à un service de police que d’autres délits.

 

Fonctionnement policier de sa propre zone

Même si 1 répondant sur 3 ne s’est pas prononcé sur la question, il apparaît que la majorité des répondants  apprécie globalement le fonctionnement policier au sein de sa zone et considère que les services de police font du (très) bon travail.


Cela se marque surtout au niveau de l’attitude et du comportement des policiers à l’égard de la population, la présence en rue faisant par contre un peu plus l’objet d’insatisfaction qu’en général… Traiter chacun sur un pied d’égalité et être une fonction d’exemple sont également des items menant plus fréquemment à la satisfaction des répondants qu’à leur insatisfaction. Des divergences ont aussi été observées selon les caractéristiques personnelles des répondants, notamment au niveau des âges et du niveau d’étude : les personnes plus âgées sont généralement plus satisfaites du fonctionnement policier, tandis que celles ayant un diplôme d’enseignement supérieur le sont moins souvent pour certains items...

 

2/3 des répondants disent ne pas connaître leur agent de quartier et ne savent d’ailleurs pas si il est facilement ‘contactable’ ou pas. La majorité ne souhaite avoir de contact avec lui qu’en cas de problème et 1/3 des répondants (plus particulièrement les personnes plus âgées et les personnes avec diplôme d’enseignement supérieur) souhaiteraient davantage de contacts.

 

Dernier contact policier

La majorité des répondants n’a pas eu de contact avec le service de police de la zone durant les 12 derniers mois précédents l’enquête. Pour ceux ayant eu un contact, celui-ci a plus souvent eu lieu au bureau de police même, pour le dépôt d’une plainte ou une demande d’aide/d’acte administratif ou autre. De manière générale, plus de la moitié des personnes ayant eu un contact avec la police durant cette période est (très) satisfaite de ce contact.